2026 : mini-journal de guerre - juin

Avec Olga, Pacha, irina, Tola, Valera...

Nous préparions un voyage en Ukraine, trois semaines en avril 2022, quelques français de retour dans la zone de Tchernobyl. L'armée russe campait par là.
Nous échangions avec Olga pour préparer ce voyage, nous parlons désormais de la guerre.

Mini journal de guerre : Tchernobserv


Mercredi 3/6, 19h10

Rappel.

Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a averti mercredi les jeunes Russes qu’ils mourraient probablement s’ils s’engageaient pour prendre part à la guerre menée ​par Moscou en Ukraine.

« On vous vend une très mauvaise affaire », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Kiev, dans des propos qu’il a directement adressés « aux jeunes Russes et à leurs familles ». « Des hommes comme vous qui ⁠rejoignent le combat – vous ne serez pas formés. L’équipement qui vous sera fourni est de qualité médiocre. Il y a de ⁠très fortes chances que vous mouriez ou que vous soyez blessés », ​a-t-il ajouté.

Le Monde, Live

Mercredi 3/6, 16h10

America, America.

Le directeur de l'Agence fédérale de financement du logement, Bill Pulte, s'adresse à la presse devant l'aile ouest de la Maison Blanche à Washington, DC, le 9 janvier 2026. Bonnie Cash/Pool/Skip USA

Les manœuvres en coulisses ont commencé presque immédiatement après l'annonce, le mois dernier, de la démission de Tulsi Gabbard de son poste de directrice du renseignement national.

Certains alliés ont conseillé au président Donald Trump de remplacer Gabbard par une personne ayant une plus grande expérience du renseignement. D'autres ont suggéré de choisir quelqu'un partageant les mêmes opinions sur l'Iran. Mais pour Trump, l'argument le plus convaincant, et qui a finalement prévalu, a été de privilégier une personne ayant démontré sa volonté de s'attaquer à l'establishment et au prétendu « État profond » au sein de la communauté du renseignement, comme l'ont confié à CNN trois sources proches du dossier.

En nommant Bill Pulte à la tête du renseignement, Trump a choisi un fidèle sans aucune expérience avérée en matière de sécurité nationale ou de renseignement. En revanche, il avait un passé trouble, celui de s'en prendre à nombre des principaux adversaires politiques de Trump, par le biais de signalements illégaux transmis au cours de l'année écoulée depuis son poste de directeur du financement du logement au sein de l'administration Trump.

Selon une source, cette décision était motivée par ce qui importe le plus à Trump : obtenir ce qu’il veut, et rapidement. [...]

CNN, Pourquoi Trump a-t-il choisi un directeur par intérim du renseignement national sans aucune expérience dans ce domaine ?, traduction automatique

Mercredi 3/6, 13h55

Danemark.

Le nouveau gouvernement danois, de tendance gauche, s'est engagé à continuer de résister aux pressions américaines concernant le Groenland et à s'attaquer à la crise du coût de la vie, notamment par des mesures telles que la réduction de moitié de la TVA sur les produits alimentaires et la gratuité des transports publics pour les jeunes.

[...] Parmi les priorités immédiates du gouvernement figurent les pourparlers diplomatiques en cours avec les États-Unis et l'OTAN concernant le Groenland, un territoire danois quasi autonome que Donald Trump a insisté sur le fait que Washington devait contrôler pour des raisons de sécurité nationale.

« Le gouvernement maintiendra sa position ferme sur la souveraineté du royaume, son intégrité territoriale et son droit à l'autodétermination », indique le programme. Les forces armées danoises seront encore renforcées face aux inquiétudes concernant l'engagement des États-Unis envers la sécurité européenne.

[...] Issue d'une famille ouvrière de sociaux-démocrates de longue date, fille d'un typographe et d'une institutrice de maternelle, Frederiksen est entrée au Parlement en 2001 à l'âge de 24 ans et a pris la tête des sociaux-démocrates en 2015.

Elle a radicalement durci la politique migratoire du Danemark afin de freiner la montée du soutien à l'extrême droite, tout en prônant des engagements internationaux plus fermes, notamment un soutien indéfectible à l'Ukraine et une forte augmentation des dépenses de défense nationale.

La nouvelle coalition a été formée à la troisième tentative, après l'échec de Frederiksen à constituer une alliance de gauche immédiatement après les élections et l'échec de Troels Lund Poulsen, du parti libéral Venstre, à former une alliance de droite. [...]

The Guardian, Le nouveau gouvernement danois s'engage à résister aux pressions du Groenland et à lutter contre le coût de la vie, traduction automatique

Mercredi 3/6, 13h25

Comment ça se passe : zèbre.

Camion Ural à motif de feuilles. via X

Dès le début du conflit russo-ukrainien, de nombreuses tentatives peu orthodoxes ont été mises en œuvre pour améliorer la survie des véhicules de combat. Désormais, les camions russes sont recouverts de peinture à effet de camouflage , une technique similaire à celle employée par la Russie pour certains de ses avions militaires les plus importants, afin de perturber les systèmes de guidage des armes de précision à longue portée utilisant la reconnaissance d'images.

Plusieurs images de camions russes arborant des peintures inhabituelles ont circulé sur les réseaux sociaux ces derniers jours. À ce jour, des exemples de camions poids lourds Ural et Kamaz ont été observés. On distingue au moins deux motifs : un style zébré avec de larges lignes droites, et un motif plus organique, évoquant des feuilles et des spirales. Dans les deux cas, la peinture blanche recouvre la majeure partie des surfaces extérieures, y compris les roues et les pneus. On ignore si la peinture blanche est appliquée sur une couche noire, ou sur des parties noires, ou si elle recouvre simplement la couleur de base standard, un vert très foncé. Il pourrait également s'agir d'une combinaison de ces deux techniques.

[...] Les capacités permises par l'IA rendent les drones d'entrée de gamme plus résistants aux systèmes de guerre électronique et facilitent leur déploiement en essaims interconnectés. Surtout, elles permettent de s'affranchir du contrôle humain permanent par radiofréquence, qui limite considérablement le potentiel de cette catégorie de drones.

Le point faible de la vision par ordinateur que la contre-mesure russe est censée exploiter réside dans la capacité de l'agent d'IA embarqué à apprendre la reconnaissance d'objets. Bien qu'il puisse reconnaître un Ural 6x6, par exemple, parmi un large éventail de camions potentiels, si l'apparence du véhicule est suffisamment déformée, il ne sera pas formellement identifié, ou du moins pas suffisamment corroboré pour justifier une intervention. Cependant, même avec de nombreux drones dotés d'une assistance par IA, un opérateur humain reste impliqué dans toutes les décisions critiques.

Cela soulève la question de l'efficacité potentielle des camions à peinture réfléchissante, même si l'objectif principal semble être d'éviter d'être détecté lors de la phase de recherche autonome de cibles, plutôt que lors de la phase finale d'un engagement. Il convient également de noter que ce type de marquage n'est réellement utile que dans les zones où il est peu probable qu'il soit repéré par un humain ukrainien, même à distance par un capteur ; après tout, il est beaucoup plus visible que les camions à peinture standard. Il est également possible qu'un drone puisse être entraîné à détecter spécifiquement ces motifs, car aucun autre élément sur le champ de bataille ne leur ressemblerait et ils seraient identifiés comme hostiles par défaut. [...]

The War Zone, Des camions russes se parent d'une peinture « éblouissante » pour tromper les drones dotés d'intelligence artificielle, traduction automatique

Mercredi 3/6, 13h20

Il n'a pas demandé un cessez-le-feu pour son forum...

Des drones ukrainiens ont frappé des sites énergétiques et militaires à Saint-Pétersbourg tôt mercredi matin, quelques heures avant l'arrivée des invités internationaux pour le forum économique phare de la ville, infligeant ainsi un revers à Vladimir Poutine.

Plusieurs drones à longue portée se sont écrasés sur des installations de stockage de pétrole après que la défense aérienne russe a tenté, sans succès, de les abattre. De fortes explosions ont retenti et une épaisse fumée noire s'est élevée au-dessus de la ville depuis le terminal pétrolier en flammes.

Le gouverneur de Saint-Pétersbourg, Alexandre Beglov, a déclaré que les districts de Kirovsky et de Krasnoselsky avaient été visés. L'Ukraine a également frappé la base navale et le chantier naval de Kronstadt, dans l'oblast de Léningrad, port d'attache de la flotte russe de la Baltique. Des navires auraient été endommagés.

Ces frappes seront extrêmement embarrassantes pour le Kremlin, car elles se produisent à une quinzaine de kilomètres du forum, où Poutine doit prononcer un discours important vendredi. Les invités sont arrivés mercredi à la cérémonie d'ouverture sous un épais brouillard de fumée. D'autres n'ont pas pu se rendre à Saint-Pétersbourg, l'aéroport ayant été temporairement fermé.

Quelque 20 000 visiteurs venus de 130 pays sont attendus à ce sommet annuel de trois jours, souvent présenté comme la réponse russe à Davos. Parmi eux figurent l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, l’influenceuse américaine d’extrême droite Candace Owens et les frères Tate.

Donald Trump a dépêché une délégation officielle américaine conduite par Rodney Mims Cook Jr. Ce dernier supervise le projet controversé d'agrandissement de la salle de bal de la Maison-Blanche et préside la Commission des beaux-arts des États-Unis. Parmi les autres invités figure l'ancien acteur hollywoodien et partisan de Poutine, Steven Seagal. [...]

The Guardian, Des drones ukrainiens frappent Saint-Pétersbourg alors que le « Davos russe » s'ouvre dans la ville, traduction automatique

Mercredi 3/6, 10h00

Frapper les gens (suite).

La Russie a attaqué Dnipro avec des munitions à fragmentation, détruisant des routes et tuant 9 personnes, a déclaré le maire Filatov. Un enfant de 3 ans figure parmi les victimes.

Noel Reports, Bluesky, traduction automatique

Dans la nuit du 1er au 2 juin, les forces russes ont mené une nouvelle série de frappes dévastatrices de drones et de missiles contre l'Ukraine, ciblant principalement la ville de Kiev. Ces frappes russes ont tué au moins 22 civils et en ont blessé au moins 130.

L'armée de l'air ukrainienne a rapporté que les forces russes avaient lancé 73 missiles — dont huit missiles de croisière hypersoniques Zirkon, 33 missiles balistiques Iskander-M, 27 missiles de croisière Kh-101 et cinq missiles de croisière Kalibr — ainsi que 656 drones Shahed, Gerbera, Italmas, Banderol et Parodiya durant la nuit.

[...] Les frappes russes des 1er et 2 juin s'inscrivent dans une escalade des frappes russes contre Kiev, visant à tirer profit de la pénurie d'intercepteurs Patriot et à détourner l'attention de l'incapacité de la Russie à protéger ses arrières des frappes ukrainiennes à longue portée, ainsi que de ses revers sur le champ de bataille.

Le Kremlin a tenté de justifier ces frappes par divers arguments. Le président russe Vladimir Poutine a tenu une réunion le 1er juin (avant le début des frappes nocturnes) afin de réaffirmer que la frappe ukrainienne des 21 et 22 mai contre le siège du Centre Rubikon pour les technologies avancées de drones à Starobilsk, dans l'oblast de Louhansk occupé, avait touché une cible exclusivement civile, et a exigé que les autorités ukrainiennes soient tenues responsables de cette frappe.

[...] L'utilisation par la Russie de munitions à fragmentation et ses frappes de missiles à double impact ciblant les premiers intervenants continuent de démontrer une stratégie de frappes russes visant à infliger un maximum de pertes civiles et de dégâts aux infrastructures civiles. [...]

ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 2 juin, traduction automatique

Mardi 2/6, 21h10

Bregret, l'anniversaire du Brexit.

Nigel Farage pendant un meeting, le 20 mai 2026, à Londres. Justin Tallis/AFP

Le 23 juin 2016, une majorité de Britanniques choisissaient de quitter l’Union européenne au terme d’une campagne référendaire portée par les promesses des partisans du camp « Leave », au premier rang desquels Nigel Farage et Boris Johnson. Organisée autour du slogan « Take Back Control » (« Reprendre le contrôle »), la campagne pro-Brexit promettait de restaurer la souveraineté du pays, de retrouver la maîtrise des flux migratoires et de relancer la prospérité économique.

Dix ans plus tard, les espoirs ont laissé place à un sentiment amer de désillusion que les Britanniques désignent par le terme « Bregret », et c’est un pays divisé, affaibli, désenchanté qui s’apprête à commémorer la date anniversaire du référendum.

[...] Rares sont les événements dans l’histoire d’un pays qui constituent un choc aussi immense et profond que fut le Brexit. À l’annonce des résultats qui donnent la victoire au camp « Leave » avec 51,9 % des suffrages, c’est un sentiment de stupeur qui se répand dans le monde entier.

[...] le vote en faveur du Brexit représentait une victoire politique et idéologique pour Nigel Farage, à l’époque leader du parti populiste d’extrême droite United Kingdom Independence Party (UKIP) farouchement hostile à l’UE, à l’immigration et au multiculturalisme.

Jusque-là davantage considéré comme un outsider, Nigel Farage devient alors un personnage central du paysage politique britannique, unanimement reconnu comme l’artisan principal du Brexit. Ses thèmes de campagne – qui s’articulent essentiellement autour de la lutte contre l’immigration, le rétablissement de la souveraineté nationale et la défense de l’identité britannique – s’imposent comme les sujets dominants du débat national.

Le Brexit a ainsi normalisé et banalisé un discours populiste longtemps demeuré en marge de la sphère publique, contribuant à une dynamique sans précédent pour l’extrême droite et à une recomposition majeure de la vie politique britannique. [...] Le référendum devait apaiser et unifier le pays ; il l’a au contraire profondément déstabilisé et divisé.

Quelques heures après l’annonce des résultats et alors que l’euphorie règne toujours parmi les partisans du camp « Leave », une première interview de Nigel Farage dans l’émission « Good Morning Britain » de la chaîne ITV provoque la stupéfaction générale. Il déclare aux deux journalistes que la promesse de verser le montant de la contribution au budget européen au budget du National Health Service (NHS) – le service de santé publique britannique – ne pourra « probablement pas être tenue ».

[...] La victoire du Brexit a été en partie analysée comme la victoire des passions tristes – peur de l’autre, hostilité à l’égard des étrangers, ressentiment vis-à-vis du multiculturalisme – et interprétée comme le signe d’un repli identitaire. Mais si le souhait d’une grande partie de l’électorat pro-Brexit était de voir le pays se transformer en forteresse inaccessible, ce fut loin d’être le cas. En effet, même une fois le Royaume-Uni officiellement sorti de l’UE, le 31 janvier 2020, les chiffres de l’immigration continuèrent de progresser, atteignant un record absolu en mars 2023 avec un solde migratoire net avoisinant le million. Pour une grande partie de l’opinion publique hostile à l’immigration, ces chiffres donnaient l’impression d’une immigration devenue hors de contrôle et d’un État impuissant face aux flux migratoires, ce qui renforça colère et ressentiment vis-à-vis des élites politiques. Une autre promesse centrale de la campagne pro-Leave n’avait donc pas été tenue.

Dans ce contexte, et si l’on ajoute à cela une croissance économique atone et une inflation galopante, il n’est pas surprenant que les derniers sondages indiquent qu’une majorité de Britanniques – environ 56 % – dit regretter le départ de l’UE. [...]

The Conversation, Du Brexit au « Bregret » : dix ans après, le goût amer du vote en faveur du retrait de l’UE au Royaume‑Uni

Mardi 2/6, 20h30

Arménie.

Le président russe Vladimir Poutine (à droite) s'entretient avec le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan (à gauche) lors de leur rencontre au Kremlin à Moscou, en Russie, le 1er avril 2026. (Pavel Bednyakov / Pool / AFP / Getty Images)

L'Arménie tiendra des élections législatives le 7 juin, un scrutin que la plupart des observateurs qualifient de crucial.

Huit ans après la Révolution de velours en Arménie, le Premier ministre pro-européen Nikol Pashinyan brigue un troisième mandat, dans un contexte de tensions avec la Russie et avec un soutien apparemment total des États-Unis.

Le président américain Donald Trump a utilisé les réseaux sociaux le 27 mai pour offrir son « soutien total et sans réserve » au dirigeant arménien.

Dans le même temps, le président russe Vladimir Poutine a menacé l'Arménie d'un « scénario ukrainien » si elle poursuivait son rapprochement avec l'UE. Moscou a récemment mis ces menaces à exécution en rappelant son ambassadeur à Erevan.

[...] Si son gouvernement obtient une majorité constitutionnelle, l'Arménie pourrait constater de réels progrès vers un accord de paix avec l'Azerbaïdjan, rival régional de longue date d'Erevan, ont déclaré des analystes.

En revanche, une victoire plus modeste pourrait entraîner une stagnation des négociations, enfermant l'Arménie dans une dépendance stratégique vis-à- vis de la Russie pour les années à venir.

D'après des sources occidentales citées par Reuters, la Russie envisagerait d'organiser des vols de rapatriement pour des dizaines de milliers d'Arméniens de Russie avant les élections, afin d'influencer le résultat. Bien que cette allégation soit difficile à vérifier, l'ingérence russe dans les élections arméniennes est indéniable.

Ces dernières semaines, Moscou a imposé un embargo sur le Jermuk, une eau minérale arménienne populaire en Russie, puis a étendu l'interdiction aux fleurs coupées, aux légumes et aux fraises.

[...] « Ces derniers mois, le rôle de la Russie dans la gestion des chemins de fer arméniens a été un sujet brûlant », a expliqué Grigoryan. Depuis 2008, ces chemins de fer sont gérés par la compagnie ferroviaire d'État russe, les Chemins de fer russes, dans le cadre d'une concession de 30 ans octroyée la même année.

Alors que Pashinyan avait auparavant évoqué l'idée de transférer cette concession à des pays considérés comme neutres, tels que le Kazakhstan ou les Émirats arabes unis, Moscou a fermement refusé toutes ces propositions.

L'énergie est un autre enjeu majeur : jusqu'à 40 % de l'électricité arménienne est produite par la seule centrale nucléaire du pays, exploitée par une société par actions russo-arménienne à parts égales . Tout le combustible nécessaire à son fonctionnement est fourni par la Russie.

Pour réduire sa dépendance à l'égard de Moscou, l'Arménie prévoit de construire une nouvelle centrale nucléaire avec l'aide des États-Unis et, potentiellement, de fermer le réacteur actuel datant de l'ère soviétique, a expliqué Grigoryan [directeur du Centre régional pour la démocratie et la sécurité, un groupe de réflexion basé à Erevan].

[...] Certaines dépendances structurelles se sont toutefois atténuées ces dernières années. Cela est particulièrement visible dans le secteur de la défense : l’Arménie a progressivement réduit sa participation à l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), une alliance militaire dirigée par Moscou, et a gelé son adhésion en 2024.

The Kyiv Independent, « Une véritable Arménie » : Pashinyan se rend aux urnes avec le soutien de Trump et l'hostilité de Moscou., traduction automatique

Mardi 2/6, 20h10

Comment ça se passe : qui veille sur tes miches et l'odeur de la défense aérienne.

Pacha ne va pas très bien. Il sera sur le front d’ici une semaine, dix jours, enfin, donc pour tirer, c’est pas la colonie de vacances. Dans son équipe… il y a Vadim, qui n’est pas très sympathique dans le civil, mais comme militaire ça va. Il est plombier dans le civil, il est marié, il a deux enfants, il est un peu obèse, je ne le trouve pas très sympathique ni très intelligent, mais il se croit un grand Casanova et il a du succès auprès des femmes, c’est bizarre, mais Pacha lui fait confiance au combat. Il y a Oleg qui est sympathique, mais qui n’est pas si bon sur le plan militaire, et il y a un Valera dont je ne sais rien.

Ce matin on est sorti avec Fidèle, c’était un bon petit matin, avec du soleil et des oiseaux... et puis j’ai senti l’odeur de la défense aérienne. Oui, il faudrait peut-être que je me méfie davantage des drones, j’ai tendance à considérer que les missiles sont la vraie menace et j’ai un peu oublié les drones...

Olga, Viber (vocal)

Mardi 2/6, 20h05

Attaque contre les gens (suite).

Le Monde — Devant un immeuble touché lors des frappes de missiles et de drones russes, à Kyiv, le 2 juin 2026. THOMAS PETER/REUTERS

La Russie a lancé dans la nuit du 2 juin l'une des plus importantes attaques aériennes du conflit ukrainien, ciblant plusieurs villes du pays, dont Kyiv, à l'aide de missiles et de drones. Selon les autorités, au moins 22 personnes, dont deux enfants, ont été tuées et 130 autres blessées.

Le président Volodymyr Zelensky a déclaré que Kyiv avait été la ville la plus touchée par l'attaque. Au moins six personnes ont été tuées et 90 autres, dont deux enfants, ont été blessées dans la capitale, selon le maire de Kyiv, Vitalii Klitschko. Cinquante-deux personnes étaient toujours hospitalisées, dont deux enfants, à 20h00 heure locale, a ajouté M. Klitschko.

[...] Le maire de Dnipro, Borys Filatov, a affirmé que la Russie avait utilisé des munitions à fragmentation lors de la dernière attaque contre Dnipro afin de tenter « délibérément » de faire davantage de victimes parmi les civils, les policiers, les secouristes et les employés des services publics. Les munitions à fragmentation, largement interdites par le droit international humanitaire, dispersent de petites bombes explosives sur une vaste zone. Certaines peuvent ne pas exploser immédiatement, ce qui représente un danger persistant pour les civils. [...]

The Kyiv Independent, Kyiv sous le choc après une attaque massive de missiles et de drones menée par la Russie contre l'Ukraine, faisant au moins 22 morts, traduction automatique

Mardi 2/6, 8h40

Comment ça se passe : non, ça va.

Perte de popularité, économie en berne, enlisement en Ukraine, recrudescence des attaques ukrainiennes sur le sol russe : les déconvenues s’accumulent pour Vladimir Poutine, plus obnubilé que jamais par sa propre sécurité, comme l’a rappelé sa visite à Astana, la capitale du Kazakhstan, du 27 au 29 mai. Un véhicule doté d’une tourelle de mitrailleuse ainsi que d’un système mobile de brouillage antidrone figurait dans l’impressionnant cortège présidentiel : 20 voitures, 14 motards, un hélicoptère de surveillance sillonnant la ville, préalablement vidée de ses passants. Si le chef du Kremlin n’a jamais badiné sur sa protection, le dispositif déployé à Astana en dit long sur sa hantise d’être ciblé par un drone ennemi.

Sa crainte est fondée. Ces derniers mois, les drones ukrainiens ont attaqué de façon répétée Moscou et sa région, des entreprises du secteur de la défense, des aérodromes militaires, des grandes raffineries, des installations portuaires dans la Baltique et en mer Noire. Depuis peu – c’est une nouveauté –, Kyiv produit et utilise massivement des drones à moyenne portée, jusqu’à 200 kilomètres, indétectables, qui, fabriqués en association avec l’entreprise américaine privée Swift Beat LLC, commencent à produire leurs effets. C’est ainsi que les autoroutes de la « Nouvelle Russie », qui traversent les territoires occupés par l’armée russe de la Crimée au Donbass et par lesquelles transite la logistique nécessaire au front, sont devenues impraticables, se trouvant désormais sous le feu nourri des drones Hornet, dotés d’intelligence artificielle et reliés à Starlink.

[...] Vladimir Poutine voit la situation autrement. « Notre position sur le front est telle que la Russie peut parler d’une fin précoce du conflit », a-t-il déclaré à Astana, le 29 mai, lors de sa conférence de presse. De son point de vue, la victoire est à portée de main. « Selon l’étude des données sur le champ de bataille, nos troupes avancent chaque jour dans toutes les directions. » Ce constat est loin d’être partagé, l’enlisement de l’« opération militaire spéciale » étant de plus en plus décrié sur les réseaux sociaux russes.

[...] Diffusée à la mi-avril, une vidéo commentant l’assaut sans fin de l’armée russe contre le village de Mala Tokmatchka, dans la région de Zaporijia (sud de l’Ukraine) est devenue un mème très populaire en Russie. Avant tout, il s’agit d’une allusion aux mensonges du commandement militaire, qui, depuis des mois, annonce la conquête imminente de cette petite localité, alors qu’elle tient toujours. Le nom de Mala Tokmatchka est même apparu sous la plume d’un politologue patenté du Kremlin, pour rappeler le caractère absurde de la guerre. « Il n’est pas dans notre intérêt de brûler indéfiniment nos ressources à Mala Tokmatchka pour des buts imaginaires », affirme l’analyste Vassili Kachine, dans un article publié le 21 mai sur le site La Russie dans la politique globale, la revue porte-voix de la pensée officielle. [...]

Le Monde, Vladimir Poutine essuie une série de revers qui alimentent le mécontentement en Russie et interrogent sa stratégie

Mardi 2/6, 8h35

Brouzouf russe.

[...] Le président russe Vladimir Poutine résisterait aux pressions visant à réduire les dépenses de défense et à mettre fin à la guerre contre l'Ukraine, malgré les avertissements croissants des économistes quant à la pression insoutenable que cet effort militaire exerce sur l'économie russe.

Bloomberg a rapporté le 1er juin, citant des sources et des documents consultés, que de hauts responsables du ministère russe des Finances et de la Banque centrale ont indiqué à Poutine que le niveau actuel des dépenses militaires prévues est insoutenable et risque d'aggraver dangereusement le déficit budgétaire.

Selon ces sources, les responsables russes ont proposé des réductions des dépenses de défense, mais certains au sein du ministère et du Kremlin s'y opposent afin de ne pas pénaliser les nombreuses entreprises dépendantes des contrats liés à l'armement. Le ministère de la Défense réclamerait même des fonds supplémentaires. Ces mêmes sources ont indiqué à Bloomberg que Poutine est conscient des tensions budgétaires depuis l'année dernière, mais qu'il a demandé au ministère des Finances de trouver en priorité des solutions pour réduire les dépenses dans les secteurs non liés à la défense. [...]

ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 1er juin, traduction automatique

Mardi 2/6, 8h25

Un éclairage que l'on n'entend pas ailleurs (suite).

Chappatte, Médias d'influence

Mardi 2/6, 8h25

Roumanie.

L'envoyé spécial de la Russie auprès de l'ONU, Nebenzya, réagit à l'attaque de drones russes contre la Roumanie : « Si un tel drone avait effectivement percuté le toit d'un bâtiment, les conséquences ne se seraient pas limitées à l'incendie montré par les médias roumains. Le toit aurait été entièrement détruit. »

MAKS26, Bluesky, traduction automatique

Lundi 1/6, 19h35

Proverbe : y a du pied dans la chaussette, mais elle est trouée.

L’armée russe a conquis 14 kilomètres carrés de territoire ukrainien en mai, d’après les analystes du groupe DeepState, proches de l’armée ukrainienne. Les analystes notent que le mois de mai a été le pire mois pour l’armée russe en matière de gains territoriaux depuis octobre 2023.

DeepState a également souligné que le nombre d’attaques russes en mai avait augmenté de 37,5 % pour atteindre plus de 7 000.

Le Monde, Live

Lundi 1/6, 15h00

Tcherno.

FIRMS signale un point chaud au nord de la centrale.

FIRSM & dépôt de césium 137 au sol selon l'Atlas européen sur fond de carte Google Earth

Lundi 1/6, 14h55

Roumanie.

Le ministère roumain de la Défense a confirmé le 31 mai que l'arme qui a frappé un immeuble résidentiel à Galati dans la nuit du 29 mai était un drone russe Geran-2 (type Shahed).

« Les éléments de preuve identifiés sur les lieux sont structurellement et fonctionnellement identiques à ceux récupérés… lors d’incidents précédents impliquant des drones de type Geran-2 », a déclaré le ministère de la Défense du pays .

La frappe a été enregistrée vers 2h00 heure locale, mais le ministère de la Défense du pays a déclaré que « la cible a été initialement identifiée à 1h46 (du matin), dans l'espace aérien ukrainien, à environ 19 kilomètres (12 miles) de la frontière nationale ». [...]

The Kyiv Independent, La Roumanie confirme qu'un drone russe de type Shahed est à l'origine de la précédente frappe contre un immeuble résidentiel, traduction automatique

Lundi 1/6, 13h50

Kubilius a dit.

Wikipedia

« L’Ukraine possède la meilleure armée d’Europe, voire du monde. Il sera difficile de comprendre que nous, en Europe, ne considérions pas l’intégration de cette force militaire d’excellence à notre système de sécurité européen comme un intérêt vital », a déclaré Andrius Kubilius, commissaire européen à la Défense.

MAKS26, Bluesky, traduction automatique

Lundi 1/6, 13h45

Pétrole russe (suite).

Le ‌gouvernement russe a annoncé, lundi, interdire les exportations de kérosène jusqu’au 30 novembre, alors ​que les frappes ‌ukrainiennes contre les raffineries russes et d’autres infrastructures énergétiques se poursuivent. « Le but de cette décision ​est d’assurer la stabilité du marché intérieur des carburants », ‌précise le ‌communiqué. [...]

Le Monde, Live

Lundi 1/6, 9h05

Pétrole russe.

La marine française, avec le soutien de pays alliés, a intercepté un pétrolier russe appartenant à la flotte de l'ombre dans l'océan Atlantique le 31 mai, a annoncé le président français Emmanuel Macron le 1er juin.

Le navire Tagor transporte du pétrole brut et des produits pétroliers russes et fait l'objet de sanctions de la part de l'UE, du Royaume-Uni et de l'Ukraine, selon la base de données des navires de la flotte clandestine établie par les services de renseignement militaire ukrainiens.

Cette interception constitue l'une des actions les plus importantes menées par une marine occidentale contre le réseau russe de contournement des sanctions en eaux internationales.

« Il est inacceptable que des navires contournent les sanctions internationales, violent le droit de la mer et financent la guerre que la Russie mène contre l’Ukraine depuis plus de quatre ans », a déclaré Macron. [...]

The Kyiv Independent, La marine française intercepte un pétrolier russe sous sanctions dans l'Atlantique, a déclaré Macron, traduction automatique

Lundi 1/6, 9h00

Propagande russe : un éclairage que l’on n’entend pas ailleurs.

Xenia Fedorova, au stand de Fayard, lors du Festival du livre, à Paris, le 12 avril 2025. XAVIER GALIANA/AFP

L’affaire Xenia Fedorova n’agite plus seulement le groupe Bolloré, mais aussi le sommet du pouvoir, qui tente de se dépêtrer d’un encombrant imbroglio politico-diplomatique. Car une question demeure : dans quelles conditions l’ex-dirigeante de RT France, devenue chroniqueuse sur CNews, Europe 1, au JDNews, ressortissante russe, a-t-elle pu bénéficier d’un titre de séjour en France ?

Ces informations restent nimbées d’un épais mystère. Au Quai d’Orsay, comme au sein des services de l’Etat chargés de lutter contre les ingérences étrangères, la gêne est palpable. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a fini par qualifier,vendredi 29 mai, l’intéressée de « propagandiste patentée » qui « sert la soupe de Vladimir Poutine ».

[...] Sollicités par Le Monde depuis une dizaine de jours, les ministres de l’intérieur successifs – Gérald Darmanin, Bruno Retailleau – et les préfets de police qui se sont succédé à Paris – Laurent Nuñez (depuis nommé ministre de l’intérieur), Patrice Faure – ont jusqu’ici tous éludé la question, ou bien tenté de se renvoyer les responsabilités.

[...] Courant 2024, Xenia Fedorova requiert le renouvellement de son droit au séjour, alors même que le ministère de l’intérieur durcit la délivrance et le renouvellement de titres aux étrangers présentant une menace à l’ordre public – voire les retire. Cette année-là, on dénombre ainsi plus de 4 600 refus de délivrance et de renouvellement, ainsi que 2 255 retraits de titres pour cette raison. Et pourtant, Xenia Fedorova obtient une carte de résident de dix ans. Désormais, du Quai d’Orsay à la Place Beauvau, chacun s’interroge : par quel circuit ce précieux sésame – généralement attribué au terme d’un ou plusieurs séjours réguliers, après cinq ans de résidence continue en France, notamment en cas d’attaches familiales sur le territoire ou de services rendus à la France dans la Légion étrangère – lui a été accordé ?

[...] Dimanche, dans les colonnes du JDD, le gérant de Lagardère Radio, qui détient Europe 1, Arnaud Lagardère, et le directeur général du groupe Canal+, auquel appartient CNews, Gérald-Brice Viret, ont pris la plume pour défendre la « voix », si « rare et précieuse »,de Xenia Fedorova – qui les a remerciés personnellement sur son compte X. « Aujourd’hui journaliste et salariée d’Europe 1 et de CNews, elle apporte sur le conflit russo-ukrainien un éclairage que l’on n’entend pas ailleurs », écrivent les deux lieutenants de Vincent Bolloré, en s’en prenant à l’enquête publiée le 26 mai par Le Monde.

[...] Même la presse russe s’est emparée de l’affaire. Pour défendre… Vincent Bolloré, véritable cible, selon Moscou, de la « campagne très agressive » lancée contre Xenia Fedorova. « Des médias français se servent d’une journaliste russe pour mettre en difficulté politique un milliardaire français » avant la présidentielle,s’indigneainsi Rambler, un des grands portails populaires du Web dans le pays, qui appartient à Sberbank, établissement financier contrôlé par l’Etat russe.

Le Monde, Le titre de séjour de Xenia Fedorova, la chroniqueuse pro-Kremlin des médias Bolloré, provoque des interrogations au sommet de l’État

Lundi 1/6, 8h35

Zapo.

Les autorités russes continuent d'accuser l'Ukraine d'avoir frappé la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP), occupée par la Russie.

Les responsables de l'occupation de la ZNPP ont affirmé les 30 et 31 mai que l'Ukraine avait mené deux frappes contre la centrale, touchant la salle des turbines de l'unité 6 le 30 mai et un atelier de transport le 31 mai.

Le ministère ukrainien des Affaires étrangères et les Forces de défense du Sud ukrainiennes ont réfuté ces accusations, déclarant qu'il s'agissait d'une tentative de détourner l'attention de l'occupation illégale de la centrale par la Russie. Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a noté que la Russie lance une nouvelle vague d'accusations de ce type avant chaque réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

L'AIEA a indiqué le 31 mai que ses représentants sur place avaient constaté des dégâts dans la salle des turbines compatibles avec une frappe de drone, sans toutefois attribuer ces dégâts à un drone ukrainien ou russe.

Le vice-président russe du Conseil de sécurité, Dmitri Medvedev, a instrumentalisé la prétendue frappe ukrainienne pour menacer de représailles, affirmant que la Russie mènerait des frappes « symétriques » contre des centrales nucléaires ukrainiennes ou de l'OTAN si la centrale nucléaire de Zapo (ZNPP) était détruite.

La Russie a systématiquement menacé et endommagé des centrales nucléaires ukrainiennes tout au long du conflit. Elle a également fortement militarisé la ZNPP en stockant du matériel militaire à proximité des réacteurs, en stationnant du personnel militaire sur le site et aux alentours, et en lançant des drones depuis l'enceinte de la centrale. [...]

ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 31 mai, traduction automatique

Les occupants russes ont montré aux experts de l'AIEA un site présumé de frappe de drone FPV sur un bâtiment de la centrale électrique ZNPP.

War Translated, Bluesky, traduction automatique

Lundi 1/6, 8h30

Blocus logistique.

La campagne de frappes à moyenne portée menée par l'Ukraine contre les lignes de communication terrestres russes perturbe la logistique russe sur l'ensemble du théâtre d'opérations, de l'oblast de Louhansk occupé à la Crimée.

Le 3e corps d'armée ukrainien a rapporté le 31 mai que les forces ukrainiennes avaient obtenu, grâce à des drones, le contrôle des tirs au-dessus des villes de Louhansk, Starobilsk, Alchevsk, Brianka et Kadiivka (situées à environ 50 à 90 kilomètres de la ligne de front). Cette campagne s'inscrit dans le cadre d'une opération de frappes plus vaste menée par l'Ukraine contre les lignes de communication terrestres russes dans l'oblast de Louhansk, visant à empêcher les forces russes de mener des opérations logistiques à l'arrière.

[...] Des blogueurs militaires russes ont confirmé le 31 mai que les frappes ukrainiennes créent des problèmes logistiques pour les forces russes sur l'ensemble du théâtre d'opérations. L'un d'eux a affirmé que des drones ukrainiens pénètrent désormais les défenses aériennes russes dans toute la région occupée de Louhansk et atteignent la frontière avec la région de Rostov.

Un autre blogueur militaire russe a déclaré que les frappes ukrainiennes à moyenne portée perturbent considérablement la logistique russe, non seulement le long du corridor terrestre reliant les régions occupées de Zaporijia et de Kherson à la Crimée, mais aussi dans les régions occupées de Donetsk et de Louhansk. Ce blogueur a également affirmé que ces frappes ont provoqué d'importantes pénuries de carburant et ont sérieusement entravé les rotations du personnel russe ainsi que l'approvisionnement en munitions dans ces mêmes régions. [...]

ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 31 mai, traduction automatique

Mini-journal de mai